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C'est déjà une première victoire pour moi : il est acquis que je n'ai pas exercé de violences contre les policiers, contrairement à leurs accusations.
La chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris vient de confirmer la décision de non-lieu rendu par le Juge d’instruction au bénéfice des fonctionnaires de Police qui m’ont agressée.

J’ai aussitôt demandé à mon avocat de former un pourvoi devant la Cour de cassation.

Il s’agit d’une décision injuste que j’ai du mal à comprendre, ou plutôt que je n’ose comprendre…

J’ai été violemment interpellée par des fonctionnaires de police dans des conditions illégitimes, c’est un fait.

A l’origine de cette « histoire », un fonctionnaire de police m’a proprement giflée parce que je n’avais pas respecté ses soi-disant indications…

La juridiction d’instruction a considéré que je n’apportais pas la preuve de la réalité de cette gifle qui a tout déclenché. S’il est vrai que malheureusement je n’ai pas de preuve formelle (les images de vidéo surveillance du Stade de France sont de qualité trop mauvaise pour que la gifle soit visible, et les témoins visuels n’ont vu la scène qu’après que je suis sortie de ma voiture), reste que certains indices confirment la réalité de cette gifle : non seulement aucun témoin ni aucune image ne permettent de me contredire sur ce point (et pour cause, je l’ai bien reçue cette gifle !), mais surtout il est ETABLI que les policiers ont menti dans leur premières déclarations.

Il est INCONTESATBLEMENT ETABLI qu’ils ont menti, puisqu’ils ont modifié leur version des faits lorsque les images de vidéo surveillance leur ont été montrées par le juge, et qu’il est apparu que leur version était contredite par les images…

Je rappelle qu’à l’origine un policier a déposé plainte contre moi parce que soi-disant je lui avais coincé le bras à l’intérieur de la voiture et que j’avais soi-disant continué de rouler et qu’il avait été soi-disant obligé de courir à côté, en danger de mort en fait !

Lorsque le juge lui a montré les images, il bien été obligé de dire qu’il s’était « trompé »…

Je rappelle que, évidemment, j’ai été innocentée de ces accusations, et que l’on ne reproche plus désormais qu’une « rébellion » des « outrages » et un « refus d’obtempérer ». C’est déjà une première victoire pour moi : il est acquis que je n’ai pas exercé de violences contre les policiers, contrairement à leurs accusations. Je note d’ailleurs qu’ils n’ont pas fait appel de cette décision…

J’ai donc déposé une seconde plainte portant uniquement sur les mensonges, qualifiées de « faux en écritures publiques » et « dénonciation calomnieuse ». Après 10 mois d’attente (!) un juge vient enfin d’être désigné. J’attends maintenant que ses investigations débutent.

Je ne baisserai pas les bras, ce n’est pas mon genre.

Je suis sure qu’en définitive, la vérité éclatera.
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